La chapelle de Kermaria
Apôtres
La Chapelle « Marie qui Sauvegarde » fut fondée au XIIIe
siècle par Henri d’Avaugour rescapé de croisade et de retour en Bretagne en 1240.
La nef date des XIIIe et XVe siècles. Le porche du XVIe siècle abrite
les statues en bois polychrome des apôtres. Au-dessus du porche, un balcon
à la balustrade ajourée, servait d’auditoire, au seigneur, pour rendre la justice.
Le clocher fut refait au XIXe siècle.
A l’intérieur, une fresque remarquable
: « La danse macabre » qui s’inspire de celle du cimetière des Innocents à Paris,
réalisée en 1484 et disparue en 1786. Elle entra&icrc;ne dans la farandole,
main dans la main, alternativement, squelettes et représentants de la société médiévale
: le pape, l’empereur, jusqu’au laboureur et l’enfant.
Un trois-mâts XIXe siècle, La Francine est un ex-voto offert à la chapelle par
un équipage d’ Islandais revenus au pays sains et saufs après un naufrage.
Danse macabre
Dans le cadre des Musicales de Blanchardeau
La chapelle de Kermaria accueille